Bruxelles (Belgique)

Stade du Roi Baudouin

Aftershow

Setlist

  • 01. Sunday Bloody Sunday
  • 02. New Year’s Day
  • 03. Bad
  • 04. Pride (In the Name Of Love)
  • 05. Where The Streets Have No Name
  • 06. I Still Haven’t Found What I’m Looking For
  • 07. With Or Without You
  • 08. Bullet The Blue Sky
  • 09. Running To Stand Still
  • 10. Red Hill Mining Town
  • 11. In God’s Country
  • 12. Trip Through Your Wires
  • 13. One Tree Hill
  • 14. Exit
  • 15. Mothers Of The Disappeared
  • 16. Miss Sarajevo
  • 17. Beautiful Day
  • 18. Elevation
  • 19. Vertigo
  • 20. Ultraviolet (Light My Way)
  • 21. One
  • 22. I Will Follow

Rehearsal

Mise en vente des places : 16 janvier 2017.
Pré-vente U2.com : 11 janvier 2017.
Tarifs : de 41€ à 181€.

Informations


The Joshua Tree Tour 2017 - Leg 2 - Europe
Première partie : Noel Gallagher's High Flying Birds

Stade du Roi Baudouin

Le Stade du Roi Baudouin est le plus grand stade de Belgique. Anciennement appelé ‘Heysel’, il est tristement célèbre pour avoir été le théâtre de la catastrophe du même nom lors d’une finale de coupe d’Europe de football en 1985 qui fit 39 morts et 400 blessés. Cet événement a changé à jamais les conceptions de la sécurité dans les stades européens. Aujourd'hui le stade est vieillissant et devrait être détruit d'ici 2019 pour laisser place à une nouvelle enceinte plus moderne, l'Eurostadium.

Date d'ouverture : 1930
Capacité pour les concerts : 60 000 places
Site web : http://www.prosportevent.be/

Historique

U2 a eu la brillante idée d'ouvrir leg le européen du Vertigo Tour au Stade du Roi Baudouin. C'était le 10 juin 2005 et on en garde encore un souvenir ému. Cinq ans plus tard, c'est le 360° Tour qui fit deux escales dans ce même stade, les 22 et 23 septembre 2010.

Discussions

2 commentaires ont été publiés pour cet article.

Geo76

Tiré du journal vers l’Avenir. Belgique.
Huy: sa 84e au pied de l’arbre de U2

 Me 02/08/2017Frédéric RENSON

Fan de U2 devant l’éternel, le Hutois Mike Sanglan était au Stade Roi Baudouin hier soir. Son 84e concert des Irlandais, le 10e de cette tournée!

Mardi soir, le Stade Roi Baudouin soufflait les 30 bougies de l’album Joshua Tree. Un événement qui aura vu les fans de U2 affluer de toute la Belgique et d’ailleurs. Parmi eux, le Hutois Mike Sanglan (47 ans) y «cochait» son 84e concert des Irlandais! C’est dire s’il s’agit d’un fan devant l’éternel. «Je les ai vus la première fois en 1987 à l’Hippodrome de Vincennes et il s’agissait justement de la tournée de l’album The Joshua Tree, se souvient celui qui a eu l’occasion de tisser des liens avec l’entourage du groupe (roadies, régisseurs) à force de les croiser aux quatre coins de la planète. Sur cette tournée anniversaire, j’aurai fait 10 des 12 concerts européens. Je n’ai manqué que Berlin et Barcelone. Normalement, je n’irai cette fois pas les voir en dehors de l’Europe. Même si j’avoue regarder un peu pour le concert de Bogota en Colombie…»

Postés devant le stade dès lundi midi

Ce mardi, il s’agissait de la dernière date européenne de la tournée. Un rendez-vous pour lequel Mike Sanglan et ses potes de la U2 Belgian Achtung Team (fan-club officiel) n’ont à nouveau rien laissé au hasard. Ainsi, ils étaient déjà postés devant les grilles du Stade Roi Baudouin dès lundi à midi. «On n’a pas fermé l’œil de la nuit,confiait le Hutois, ce mardi en fin de matinée. Ce genre d’expérience nous amène toujours à faire des rencontres un peu étranges comme ce scientifique britannique habillé en tennisman qui fait une étude sur l’impact du nombre de revers sur un mur. On l’a vu taper la balle.»

Plus pragmatiquement, et forts de leur expérience et d’une notoriété acquise dans le staff de U2, Mike Sanglan et ses amis ont participé à l’organisation des entrées pour les plus «pressés» des spectateurs comme eux. «La sécurité de U2 nous fait confiance. On a nous-mêmes créé un système de bracelets pour les 500 premiers arrivés aux abords du stade.» Il leur restait encore de longues heures d’attente avant de vibrer au pied de l’écran géant de 61 mètres de long sur 14 mètres de haut, véritable rouage du succès de cette nouvelle tournée.

«La magie The Joshua Tree» 

Mike Sanglan a beau être un fan de U2, il pose toujours un regard objectif et forcément pointu sur la prestation des Irlandais. «Ce n’est certainement pas leur meilleure tournée, observe le Hutois aux 84 bulletins irlandais. On sent qu’il s’agit d’une tournée montée pour être contractuellement en ordre avec Live Nation, la société qui organise les plus grands concerts dans le monde. Il y avait un contentieux entre les deux parties car Live Nation avait souhaité que la dernière tournée se décline dans des stades et pas seulement en salle comme s’y est pourtant limité le groupe… Et comme U2 devait deux tournées à Live Nation d’ici 2020, cela sent un peu la précipitation comme le laisse aussi supposer la programmation de seulement 12 dates en Europe. C’est un peu court.»

 

En forme malgré le contentieux

Ces contingences n’ont cependant pas gâché le plaisir que Mike Sanglan a eu de retrouver Bono et Cie, toujours soutenus par une scénographie à couper le souffle. «Cet écran géant est une merveille technologique avec une qualité d’image égale que l’on soit proche de la scène ou au fond du stade, s’enthousiasme le Hutois qui a pour habitude de varier son angle de vue sur la scène au fil des dates. Et puis, la magie de l’album The Joshua Tree opère inévitablement avec une interprétation de toutes les plages et dans leur ordre chronologique. Le concert débute cependant par les trois tubes mythiques du groupe sur les 4 premiers morceaux, ce qui est inhabituel (NDLR: Sunday Bloody Sunday, New Year’s Day et Pride). Malgré le contexte lié au contentieux, j’ai trouvé le groupe en forme avec un Bono qui a retrouvé une très bonne voix sur des chansons pourtant exigeantes. Oui, cela reste un très bon spectacle.»

De cette tournée, Mike Sanglan placera Londres, Paris et Amsterdam en tête des meilleures prestations. «Dublin n’a cette fois pas été transcendant. On n’a pas vraiment eu de bonus même si le survol du stade par la patrouille aérienne irlandaise était magique sur “ Where the streets have no name ”.»

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Geo76

Bonjour à tous, je suis nouveau sur ce site. J’ai participé au concert du 26 juillet à Paris et du 1er août à Bruxelles. Premier constat la qualité du son. Catastrophique! Saturation au niveau des basses, aigu de la guitare de the Edge, à la limite de l’explosion des tympans, je me suis demandé lors du concert au Stade de France, qui est pour moi un des plus stades Européens, si ce n’était pas un mouvement de protestation des ingénieurs du son par rapport au conflit entre U2 et Live Nation qui voulait imposer une partie en stade du IE tour ( U2 devait en effet deux tournée avant 2020 comme prévu contactuellement)… Ensuite, je m’attendais avec une certaine crainte à une tournée Best Of, sans grande émotion, réglée comme il se doit, telle une pendule Suisse. Qu’elle ne fut pas ma surprise de constater que lors des deux concert notre cher Paul allait nous faire du grand Bono, avec une voix presque quasi impeccable, et vu l’ exigence de JT, je dirai tout simplement, Magnifique Moment. Au niveau public, magistral, incroyable, génial! Ayant eu deux angles de vue différents, Fosses au SDF et tribune bien placé à Bruxelles, mention spéciale à Bruxelles, où les sièges en tribune étaient inutiles, le stade était en effet un véritable volcan, et Bono nous à quasi fait du Patrick Bruel à certains instants tellement que le public Belge était en feu, Moment mémorable Mother of disapperead où Bono rend hommage au staff belge de sa tournée. Quand au stade de France, Mention spéciale pour I Will Follow en clôture du concert. Selon un certain journaliste belge qui a pu assister à une séance d’écoute de quelques morceaux de SOE, notre 4 paddies reprendraient quelques risques artistiques version AB voir POP. Mon cher POP, à la fois sombre, désabusé, magnifique dans son imperfection… Et puis Please, oui Please… Morceau qui aurait eu sa place dans ce JT30 Tour, parce que notre groupe, malgré que nous lui bottons le cul parfois, s’est construit de par leur histoire commune et leurs blessures, quelles soient personnelles ou simplement politique (les Troubles en Irlande du Nord ), pour nous composer une des plus magnifique musique accompagnant le film de notre vie… Pour finir, si un jour vous décidez de partir visiter l’Irlande, descendez vers le nord, pour écouter simplement leur histoire, et le rêve de certains de leurs anciens, la réunification des deux Irlandes… Parce que l’Irlande, la vraie, ne se limite pas qu’à Dublin…

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